« 2009-06 | Page d'accueil

09/07/2009

dimanche 28 au marché de Tashkent

Je suis très déterminée à faire mes emplettes de produits frais dans le marché principal de la ville.

Un bus fort pratique nous y conduit illico.

Je me lâche sur les fruits (abricots), sur les épices... et sur les Tupperware ouzbek pour ramener tout cela. Ivan découvre l'enfant du nougat et du cramel mou, c'est délicieux. Nous mangeons dans la cafet du marché, haute en couleur, pauvre en hygiène... et même pas bon marché. Je caresse l'idée de racheter l'hôtel Orzu, tour de pur style soviétique, pour le restaurer.

Au retour, on se balade de ci de llà en ville: nous constations qu'il n'est pas permis de s'approcher des bâtiments officiels, même le dimanche. On prend langue avec des marchands retraités de bric-à-brac soviétique. J'entre dans un de ces shops pour téléphone portable et j'achète pour 500 sums le tube local. Ce n'est que plus tard que je comprendrai qu'il s'agit du vainqueur de l'Eurovsion.

Ivan se rabat sur de la techno locale.

Retour à l'hôtel et préparation de ma valise dans l'angoisse diffuse propre à ce genre d'activité: je partirais en avance, me trompant d'1 heure sur l'heure du départ (03h00, pas 02h00)... de toute façon, l'avion aura du retard... alors.

Mes abricots vont-ils passer les douanes...

Je vous laisse avec Alexander, regardez le jeu de scène, Ivan va faire de même au prochain concert des Vampiri...

samedi 27, départ pour Tashkent

Méfiant et déterminé, Ivan tient à nous organiser le long trajet qui nous conduira hors de la vallée de Ferghana vers la capitale. Moi, j'ai de la peine à comprendre pourquoi les taxis urbains sont plus chers que les taxis collectifs entre les villes, mais après tout c'est pareil chez nous, alors je suis contente de me laisser faire.

La route, à travers les montagnes, se laisse regarder. Il y qq postes de contrôle où ne devons présenter nos passeports

Notre gentil hôtelier nous avait réservé un hôtel; après qq mésaventures pour le situer (j'avais retenu le nom de la rue, où nous réussîmes é nous faire déposer, sauf que la rue en question est une avenue de plusieurs kilomètres), nous nous faisons refouler à causer du t comme touriste sur notre passeport.

Nous nous rabattons sur un autre hôtel Asia, le même qu'à Ferghana.

Visite en bus de cette ville et de ses monuments post-soviétique-asiatico-centraux-sino-monumentaux: une résussite!

Repas du soir dans un restaurant coréen, le plus cher depuis le début des vacances.

vendredi 26 à Kokand

Après une nuit dans la sueur et la moiteur (effet des draps en soie ?), nous nous apprêtons à visiter les différents monuments historiques de cette ville, qui se trouvait autrefois sur la route de la Soie.

Du coup, château fort superbe, mosquée (avec guide insistant), cimetière.

Nous arrivons devant la mosquée à l'heure de la prière: les flics maintiennent une haute surveillance sur les entrées et les sorties nous sommes nous mêmes contrôlés dans la vague.

Notre hôtelier tient à partager notre tristesse suite à la mort de Michael Jackson. Ensuite, malgré les réticences d'un Ivan qui craint d'être pris pour un pigeon, il nous organise un repas dans un bon restau du coin. Je suis ravie de la légère upgrade de qualité (et des posters ouzbeks et ... romains) au mur.

Il fait chaud.

08/07/2009

jeudi 25 à Kokan

Malgré mes craintes de ne pas trouver un hôtel décent, nous partons à Kokand. Ivan marchande le voyage comme en chef en taxi collectif. Nous sommes posés au centre du bled, entre ville ancienne et ville historique. A la recherche desespérée d'une guesthouse qui n'existe que dans le guide d'Ivan, situé sur une rue dont personne ne connait le nom (ancienne dénomination russe ?) et sans numéro de tél.

Je fais appel à deux charmants badauts qui nous guident dans un hôtel flambant neuf, ouvert à peine il y a deux mois, à l'architecture ansurdementr sans fonctionnalité et sans nom. Le manager est ravi de ses premiers touristes. Dans son élan enthousiaste, il nous accorde une chambre à 2 lits alors que nous ne sommes pas mariés.

Nous mangeons dans une chouette tchaîkana du parc central, et visitons le bazare. Il fait très chaud.

Toutes les notes